Radio Archives. (Nouvelle diffusion de l’émission du 23 janvier 2021).

2022 : quadricentenaire de la naissance de Molière (il est né le 15 janvier 1622). Il y a un an, le comédien Francis Huster a lancé une pétition sur internet en faveur de la panthéonisation du plus grand ambassadeur de notre culture. Pas loin de 12 000 personnes, dont Patrice Leconte, Mylène Demongeot, Anny Duperey, Macha Méril, Nicolas Vaude, Davy Sardou, jusqu’à Stéphane Bern, le « M. Patrimoine » du gouvernement, ont signé la pétition. Mais plusieurs internautes s’opposent à l’hommage de la nation envers celui dont les restes « hypothétiques » seraient au cimetière du Père-Lachaise.

« Molière, mon Dieu. Plaidoyer pour le Panthéon » de Francis HUSTER (Ed. Armand Colin).

« Il est mort, mais si rapidement qu’il n’a presque pas eu le loisir d’être malade« , écrit une gazette à propos de la fin de Molière le 17 février 1673, à l’âge de 51 ans. Excommunié d’office parce qu’il est un homme de théâtre et comédien, Molière n’a pas droit à une sépulture religieuse, il est enterré de nuit et sans cérémonie, dans une bière de bois au cimetière Saint-Joseph, près de l’église Saint-Eustache à Paris. Aucune inscription ne figure sur sa pierre tombale, mais sur le registre des enterrements, le curé a écrit : »Jean-Baptiste Poquelin, tapissier ».

En 1817, le corps de Molière ainsi que celui de La Fontaine – rien n’est sûr- ont été transférés au cimetière du Père-Lachaise.

  Pour écouter l’émission :

 

Nous vous proposons de réentendre des extraits d’entretiens déjà diffusés :

  • Pierre-Jean CARDONA pour « 38 rue de Constantine » (The Bookedition). Dans ce récit, l’auteur raconte son adolescence en Algérie, dans une famille de gauche. Il revient sur son départ (il a alors 14 ans) de ce département français, en 1961, un an avant l’indépendance de ce pays. (Archives WL, janvier 2018).
  • Franck BERTRAND pour « Les trois reines d’Hollywood. Greta Garbo, Marlene Dietrich, Marilyn Monroe » (Ed. France Empire). (Archives WL, avril 2013).
  • Gilles STASSART pour « 600°C » (Ed. du Rouergue, mai 2012). 600 °C est la température à laquelle la braise émet son premier rougeoiement. « 600 °C » est un livre sur le feu nourricier. L’auteur évoque l’Argentine, ses gauchos, le tango et l’asado con cuero, méthode de cuisson qui utilise le cuir d’une vache comme récipient de cuisson qui dure douze heures). (Archives WL, janvier 2013).
  • Didier DECOIN évoque la symbolique du chiffre 77 dans sa vie, évoquant aussi son père, le cinéaste Henri Decoin. Il évoque également le thème du déracinement et la langue sioux. (Archives WL, février 2012).

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